L’amour est la puissance transformatrice qui fait passer d’un état premier à un état agrandi de soi-même.
Depuis 27 ans, j’écoute au quotidien quantité de personnes en souffrance. Une évidence s’est faite en moi : seule l’amour renverse les montagnes. Je ne vois aucune force aussi grande pour transgresser l’impossible.
Nous passons un tiers de notre vie à dormir. Huit heures par jour où la conscience se retire, le corps se régénère et... puis ? Où allons-nous vraiment quand nous dormons ?
Pour la plupart d’entre nous, le sommeil n’est qu’une régénération biologique. Mais s’il était plutôt un portail vers des dimensions extraordinaires ? Un temps de guérison, d’intuitions et d’apprentissage de l’âme ?
Rencontre avec Sarah Jalabert à l’occasion de la sortie de son nouveau roman "Jours de la Digue", publié aux éditions Unicité
Roman qui se déroule dans plusieurs temps et plusieurs lieux, Paris, la maison du Désert, le bord du lac Léman où se trouve la digue – mais la digue va se retrouver partout et toujours autre dans sa vocation à protéger autant qu’à séparer -, on assiste ici au pouvoir spectaculaire de l’écriture. Car c’est bel et bien l’acte de se mettre à l’écoute des mots qui emmène la narratrice dans une histoire où passé, présent, futur ne vont pas forcément toujours dans le sens qu’on croit, où réalité et fiction savent s’inverser de manière féconde et offrir bien plus qu’une lecture des événements, de l’exil, l’expulsion, l’alcoolisme et les séparations, offrir une véritable délivrance, une délivrance en partage.
D’où vient la Puissance qui soulève actuellement plus fortement, à partir du centre de la Terre, le Corps Causal de toute l’Humanité, le rendant observable dans sa cristallisation et sa fragmentation agglutinées et sédimentées acquises depuis si longtemps ?
Quelle est son origine ?
Quel est son dessein ?
A quel engagement et comment nous invite t’elle localement et non-localement ?